topblog Ivoire blogs

29/10/2012

Le visage hideux d’un régime tortionnaire

torture-du-regime-ouattara-300x206 (1).jpg


Que vaut le régime de monsieur Ouattara, hormis – bien sûr – son aspect protocolaire ? Que vaut-il ce régime, en dehors de son caractère répressif et tortionnaire ? Rien de solide, en tout cas.

Car tout régime digne de ce nom, ne vaut qu’en œuvrant – avant tout –pour le bien-être de ses administrés. Tous, sans exception.

Lire la suite

21:17 Publié dans La Riposte | Lien permanent | Commentaires (0)

27/10/2012

QUI AURA LE DERNIER MOT ?

LG-LA HAYE.jpg



Le verdict de la cour d’appel de la CPI vient de tomber. Laurent Gbagbo n’aura pas la liberté provisoire tant réclamée par ses avocats.

Ses partisans, espéraient-ils - peut-être - qu’il en serait autrement ? Si oui, alors ils se sont - une fois de plus - lourdement trompés sur la CPI et ses financiers, ceux qu’on appelle les grandes puissances occidentales. Car depuis le 11 avril 2011, la messe a été dite par ces « puissances occultes», qui régissent depuis toujours ce monde, selon leur gré.

Lire la suite

23:16 Publié dans La Riposte | Lien permanent | Commentaires (1)

25/10/2012

Plaisanterie de mauvais goût

 

DAO PLAISANTIN.jpg

Qui ne connait pas Laurent Gbagbo ? Ce politicien ivoirien hors pair, cet homme charismatique, ayant le don, sur une simple phrase teintée plaisanterie, de détendre l’atmosphère et de mettre ses interlocuteurs à l’aise ?

Le rire, que dis-je, la plaisanterie est surtout un art qu’il faut savoir distribuer, à la fois avec tact et maturité. Entre les mains d’un homme d’Etat, elle doit posséder tout son pesant d’or. La plaisanterie doit aussi pouvoir révéler sa connaissance élevée des alliances, us et coutumes inter-ethniques, notamment ivoiriennes.

C’est à cet nouvel exercice – certainement conseillé par les communicants de son régime - que le « grand cousin », s’est essayé.

Au détour de son tour de parole, lors d’une rencontre au palais présidentiel, devant ceux qu’on a appelé « les représentants du peuple Wê », l’homme - dans un rôle auquel il n’est visiblement pas habitué – à voulut – lui aussi, par imitation – détendre l’atmosphère.

Pour ce faire, il fit savoir à l’auditoire qu’avant la rencontre officielle avec ses hôtes les Wê, il a eu un entretien avec certains chefs Wê. Selon ce que ces chefs lui auraient révélé, il s’avérerait qu’à l’ouest, même des Wê se sont mis au « dozoya », y compris des baoulés. Sur ce, il n’a pas manqué de taquiner son premier ministre, Ahoussou Jeannot, le baoulé.

Résultat, des rires ont quant même fusés dans la salle, sur les lèvres, mais les visages - dans ce lieu hanté par l’âme des défunts Wê - ont trahi.

Le concept « dozo », ou l’évocation des dozos, cette confrérie de chasseurs traditionnels, venus du nord et aujourd’hui supplétifs des FRCI de Ouattara, à la faveur de la crise post-électorale, suffit à lui seul, pour celui qui a vécu les atrocités de l’ouest, pour raviver toute la douleur enfouie au fond de son cœur. Pour ses victimes, le dozo est l’incarnation même du traumatisme subi.

Car les dozos ne sont pas venus à l’ouest pour sauver les Wê, bien au contraire. Ce sont eux qui les briment et qui s’érigent dans cette partie du territoire ivoirien en roitelets, forts de leurs armes à feu et surtout de leur impunité.

On ne saurait alors, fut-ce, à travers la plaisanterie, minimiser l’impact des dozos dans le génocide Wê, surtout en pareils circonstances où les âmes des défunts, ne réclament que respect et considération.

On le sait, monsieur Ouattara, contrairement à son prédécesseur, ne possède pas ce talent de l’orateur, qui sait quand, où et surtout comment détendre l’atmosphère.

Un Baoulé ou un Wê qui deviennent dozos. A quoi peut bien répondre une telle attitude, sinon un désir, pour eux (Wê et Baoulé) aussi de prêter main forte aux autres dozos pour brimer et exercer le pouvoir des armes sur leurs semblables ?

Alors, qu’un Baoulé ou, qu’un Wê devienne dozo, ce n’est pas pour plaisanter, ni de la plaisanterie, aux yeux des victimes. Alors même que les violations graves et massives des Droits de l’Homme restent encore vivaces dans les mémoires de bon nombres d’ivoiriens, notamment des Wê.

Les visages des Wê dans l’assistance, ont ainsi donc trahis les rires obligés. La plaisanterie du « grand cousin » était manifestement de très mauvais goût.

Ce que l’on attend – en revanche - de monsieur Ouattara, l’aura-t-il bien comprit ?

C’est le retour sans délai de ces dozos envahissants, à leurs activités originelles, dans leurs zones géographiques naturelles et non une plaisanterie de mauvais goût dont le seul mérite est de susciter les rires jaunes chez des Wê qui n’ont - visiblement - pas voulut frustrer le « chef » dans ses nouveaux habits de pseudo-plaisantin.

Marc Micael

zemami1er@yahoo.fr

Quelque chose de bon peut-il venir de ce régime ?

DAO-WE.jpg



Ils se sont rencontrés. C’était lundi dernier, au palais présidentiel. Alassane Ouattara et certains Wê. Bien entendu, tous ne pouvaient pas être présents, car des milliers d’autres sont encore en exils, en prison, réfugiés, portés disparus, massacrés ou ont été tout simplement ignorés.

Les Wê de ce jour-là, ont parlé, parlé, souris, applaudis… Ouattara aussi a parlé. Puis, il a largué 200 000 millions de CFA sur ses hôtes, ces Wê. Fin de la rencontre.

Mais au fait, à quel objectif répondait une telle rencontre, notamment avec les Wê ? Répondre à cette question, revient naturellement à répondre à celle-ci : qu’est-ce que les Wê ont fait de plus répréhensible que les autres peuples de la Côte d’Ivoire  pour ainsi payer le plus lourd tribut de la profonde crise que traverse le pays? Pourquoi donc précisément, les Wê, au point qu’ils doivent rencontrer – à nouveau – monsieur Ouattara qui, pourtant réserva à leur région, sa première visite d’Etat ?

Lire la suite

16/10/2012

ABOBO LA GUERRE

Abobo la guerre.jpg



La Côte d’Ivoire a vécu -  et vit encore - un début de semaine riche en évènements violents et sanglants. Cette semaine qui aura été marquée par une énième attaque des positions des FRCI dans la ville de Bonoua et de Samo par le «mystérieux  commando», la tentative de destruction des installations de la centrale thermique d’Azito, située dans la commune de Yopougon, par des individus non identifiés, mais aussi et surtout par l’orageuse opération de déguerpissement  des transporteurs et commerçants du rond-point d’Abobo lancée par le gouvernement Ouattara.

Lire la suite

22:18 Publié dans La Riposte | Lien permanent | Commentaires (0)

ABOBO LA GUERRE

Abobo la guerre.jpg



La Côte d’Ivoire a vécu -  et vit encore - un début de semaine riche en évènements violents et sanglants. Cette semaine qui aura été marquée par une énième attaque des positions des FRCI dans la ville de Bonoua et de Samo par le «mystérieux  commando», la tentative de destruction des installations de la centrale thermique d’Azito, située dans la commune de Yopougon, par des individus non identifiés, mais aussi et surtout par l’orageuse opération de déguerpissement  des transporteurs et commerçants du rond-point d’Abobo lancée par le gouvernement Ouattara.

Lire la suite

22:18 Publié dans La Riposte | Lien permanent | Commentaires (0)

12/10/2012

Média-mensonges: cesser de pleurnicher et passer à l’offensive

logo RFI.jpg


Jusqu’à quand entendrons et verrons-nous des africains, notamment des ivoiriens pleurer et se lamenter sur leur sort, tout en ignorant qu’ils le font en vain ? En effet, personne ne leur viendra en aide, le comprendront-ils un jour, une bonne fois pour toutes ?

Lire la suite

17:46 Publié dans La Riposte | Lien permanent | Commentaires (0)