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21/11/2012

LE GÂTEAU INFECT DE OUATTARA

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Monsieur Ouattara aime les gâteaux. Lui-même l’a révélé au monde entier, lors du débat télévisé le mettant aux prises avec Laurent Gbagbo, son adversaire à l’élection présidentielle de 2010.

L’on se souvient qu’au cours de ce débat, le candidat Laurent Gbagbo trouva que l’utilisation du terme « gâteau » pour désigner le « pouvoir d’Etat », avait - à son sens - une mauvaise connotation. Une remarque à laquelle Monsieur Alassane ne trouva rien d’autre que la réponse suivante: « Oui, mais c'est parce que j'aime les gâteaux».  

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20/11/2012

Yeux voient, bouche parle (N°02) Les enseignants à Ado-Solution: « si y a pas l’argent, y a pas papier »

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Est-ce que vous êtes au courant ? Les enseignants de Côte d’Ivoire ont deposé la craie depuis le lundi. En tout cas, ils sont fâchés. Mal fâchés même ! Attendez, je vais vous affairer.

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Kôrô Bédié – Ouattara tchê : dis-solution !

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Ça ne nous regardait pas, leur palabre-là. C’est vrai, c’est entre eux, les Houphouët-tristes. Mais les bruits de leurs querelles, sont arrivés jusqu’à nos oreilles. Comment on va faire ? Les oreilles entendent tout, les yeux voient tout. On ne pouvait pas fermer nos oreilles, ni nos yeux.

On a tout entendu, on a tout vu aussi. Parce que ce sont nos voisins d’à côté. Eux et nous, on habite dans la même cour, mais chacun à ses problèmes.

Donc nous, on ne va pas mettre notre bouche dans leur affaire, parce que c’est entre eux.

Mais quand même, si ça fait rire, faut pas nous on va rigoler quoi ? Même si on dit.

On peut quand même s’affairer un peu, ou bien ? Un débat portant sur affaire de « mariage » à l’assemblée nationale, a créé « divorce » entre mari RDR et sa femme PDCI.

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15/11/2012

Trop, c’est trop ?

 

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Parmi les spots de campagne diffusés lors de la présidentielle de 2010, celui du PDCI, où l’on voit et entend un vieillard répéter sereinement la phrase : « trop, c’est trop », aura retenu notre attention.

« Trop, c’est trop », ne cessait-t-il de répéter, certainement pour dire au régime d’alors (celui de Laurent Gbagbo), que c’en était « trop » de sa gestion et qu’il fallait qu’il laisse à présent le pouvoir, à son parti, le PDCI.

Le PDCI-RDA, ce parti cinquantenaire, s’est allié au RDR de Ouattara pour affronter le FPI de Laurent Gbagbo. L’objectif immédiat était d’évincer celui-ci du fauteuil présidentiel, partager ensuite le gâteau, sans vraiment penser aux tournures que prendrait, dans un futur proche, cette alliance.

Mais comme toute alliance de dupes, aux contours imprécis, ces deux partis, seront vite rattrapés, chacun par ses ambitions politiques personnelles.

Il s’agit aujourd’hui de savoir si le PDCI continuera d’accepter le rôle de faire-valoir dans cette alliance, se contentant des miettes du butin de guerre. Il s’agit de savoir si le RDR, tolérera d’avantage les critiques de son allié, le PDCI, quant à sa gestion du pouvoir.

La récente « altercation » entre députés PDCI d’une part et députés RDR d’autre part, à l’hémicycle, a eu pour conséquence la dissolution – sans autres formes de procédures - du gouvernement Ahoussou Jeannot, par monsieur Ouattara. En ne reconduisant pas celui-ci, devrions-nous y voir la goutte d’eau de « trop » qui fait déborder le vase ?

Les évènements qui ont précipité la dissolution du gouvernement Ahoussou, nous éclairent.

Lisons entre les lignes de la déclaration du Secrétaire Général de la Présidence, suite à la dissolution surprise du gouvernement : « Il apparaît ainsi que cela (vote desgroupes parlementaires PDCI-RDA et UDPCI contre un projet de loi sur le mariage proposé par Alassane Ouattara, ndlr)pose donc un problème au niveau de la solidarité àl'intérieur de l'Alliance et du soutien de l'alliance au niveau parlementaire au gouvernement issu de cette alliance ».

Le PDCI se  laissera-t-il faire ? En tout cas, le clash avec son allié du RDR semble imminent.  

D’une part, nul n’est sans ignorer les grognements entendus ces derniers temps, au sein du PDCI au sujet de cette alliance, dans laquelle, certains militants estiment le PDCI lésé. D’autre part, la récente déclaration de son bureau politique du PDCI sur la situation socio-politique de la Côte d’Ivoire, a été jugée « virulente » par le RDR, à l’égard du gouvernement et de son patron, Alassane Ouattara.

De même, les prochaines joutes électorales (municipales et régionales) laissent les apparaitre des dissensions jusque-là étouffées entre les deux partis.

Au regard de ce qui précède, on peut sans nul doute, affirmer que cette alliance de partis qui se sont associés pour semer le chaos en Côte d’Ivoire, n’est pas loin d’imploser. A moins que monsieur Ouattara, ne leur jette à nouveau quelques belles parts du « gâteau » pour qu’ils la ferment pour de bon.

Comme on peut le constater, quelques nouveaux morceaux du gâteau à manger, ne seront pas de trop pour le PDCI.

Vous avez entendu « trop, c’est trop » ?

Marc Micael

http://afriquemergente.ivoire-blog.com/

 

 

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Et si Ouattara amnistiait les prisonniers pro-Gbagbo ?

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D’entrée de jeu, qu’il nous soit permis de faire une nécessaire précision, de sorte à éviter toute confusion dans l’esprit des uns et des autres.

Ne peut prétendre « amnistier », que celui qui en a la qualité ou du moins, celui à qui l’on concède cette qualité. C’est-à-dire, celui ou celle qui, exempt de tout reproche, accorde « le pardon général » aux coupables.

Dans le cas de la Côte d’Ivoire, il apparait aux yeux d’une grande partie d’ivoiriens et aussi de nombreux observateurs étrangers, que monsieur Ouattara ne peut prétendre détenir cette qualité. Car lui-même, en tant que « co-auteur indirect » - selon l’expression consacrée – des crimes atroces commis par ses hommes durant la guerre post-électorale, a tout aussi besoin du pardon général des ivoiriens, donc de leur amnistie (si ces derniers daignent la lui accorder).

Ouattara pourrait « amnistier », ou accorder « la grâce présidentielle »,  c’est-à-dire libérer les prisonniers pro-Gbagbo (qui ne sont pas plus coupables que leurs adversaires politiques, pro-Ouattara), non pas parce qu’il en possède la qualité, mais parce qu’il est leur geôlier, au sens pur du terme. C’est lui qui détient, tout simplement les clés des prisons dans lesquelles il les a jetées dès les premières heures de la crise post-électorale en Côte d’Ivoire.

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09/11/2012

FRONDE SOCIAL EN CÔTE D’IVOIRE, SILENCE AVANT LA TEMPÊTE

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A côté de ses voyages interminables, force est de reconnaitre au nouvel homme fort du régime d’Abidjan, sa propension à faire miroiter aux yeux de ses interlocuteurs, l’image d’une Côte d’Ivoire au summum de sa croissance économique. En somme, une Côte d’Ivoire où couleraient « le lait et le miel ».

Personne ne lui en voudrait si cela peut bien lui faire plaisir. Sauf que les ivoiriens ont ce net sentiment que, entre ce qui est dit et ce qui est fait, le fossé reste béant. Voudront-ils se laisser berner pour longtemps encore ? Indices d’un clash inévitable.

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19:36 Publié dans La Riposte | Lien permanent | Commentaires (0)

07/11/2012

CO-AUTEUR INDIRECT…

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Sa résidence fut réduite en tas de pierres et de cendres par les bombardements soutenus de l’armée française qui se souciait peu qu’il en sorte vivant.

A défaut d’avoir eu sa peau, ses proches ennemis le trainèrent devant caméras et appareils photos, comme une bête de foire, avant de le déporter à la Haye et le remettre à la CPI, afin qu’il – espèrent-ils – y croupissent pour le restant de ses jours.

Il leur fallait – pour ce faire - trouver des raisons suffisamment graves et accablantes aux yeux de l’opinion internationale: Laurent Gbagbo sera, pour tous ses ennemis, l’unique « co-auteur indirect », poursuivis pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité commis au cours de la violente guerre post-électorale survenue en Côte d’Ivoire, qui fit officiellement 3.000 morts. Une guerre qui opposa pourtant deux clans rivaux, pro-Gbagbo et pro-Ouattara.

La Côte d’Ivoire venait ainsi de plonger dans une ère où, plus que jamais, les fondements de sa cohésion sociale seront - jusqu’à ce jour - mis à mal. A qui la faute ?

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23:52 Publié dans La Riposte | Lien permanent | Commentaires (0)